Dans cet article
- Le compteur Linky est déployé chez plus de 35 millions de foyers en France depuis fin 2021, et son installation reste gratuite dans le cadre du programme Enedis
- Il permet un suivi de consommation à la demi-heure près via l’espace client, ce qui aide à identifier les postes énergivores et à réduire sa facture de 5 à 15 %
- La puissance souscrite peut être ajustée par paliers de 1 kVA au lieu de 3 kVA, ce qui ouvre la possibilité d’un abonnement mieux calibré
- L’installation ne nécessite aucune modification du tableau électrique sauf si l’ancien compteur est très vétuste ou si le disjoncteur de branchement doit être remplacé
- Les données de consommation sont transmises par courant porteur en ligne (CPL) sur le réseau basse tension, sans Wi-Fi ni ondes radio dans le logement
- En cas de coupure ou de disjonction, la touche « + » maintenue 3 secondes permet de réarmer le compteur sans intervention d’un technicien
Sommaire
- Fonctionnement du compteur Linky : ce qu’il fait vraiment
- Installation : gratuite ou payante selon les cas
- Suivi de consommation : exploiter les données au quotidien
- Puissance et abonnement : optimiser grâce au Linky
- Inconvénients réels du compteur Linky
- Faut-il refuser le compteur Linky en 2026 ?
- Pourquoi la facture augmente après le Linky
- Mode d’emploi : les touches et les affichages
- Fiche technique du compteur Linky
- Linky et tableau électrique : ce que je vérifie sur le chantier
Depuis 2015, je vois le compteur électricité Linky arriver dans pratiquement tous les logements de l’Isère où j’interviens. Entre les questions sur la gratuité, les craintes sur la vie privée et les interrogations techniques, j’ai décidé de poser ici tout ce que je constate sur le terrain, en tant qu’artisan électricien qui travaille chaque jour avec ces compteurs communicants.
Fonctionnement du compteur Linky : ce qu’il fait vraiment
Le compteur Linky est un compteur électrique communicant fabriqué par plusieurs industriels (Itron, Sagemcom, Landis+Gyr) pour le compte d’Enedis, le gestionnaire du réseau de distribution. Sa particularité : il transmet automatiquement vos index de consommation et certaines informations techniques sans qu’un technicien doive se déplacer pour la relève.
Concrètement, le Linky communique par courant porteur en ligne (CPL). Le signal passe par les câbles électriques existants entre votre compteur et un concentrateur installé dans le poste de transformation du quartier. Ce concentrateur relaie ensuite les données vers les serveurs d’Enedis via le réseau téléphonique ou la fibre. Il n’y a donc aucune antenne Wi-Fi dans le compteur lui-même, contrairement à ce que l’on entend parfois.

Ce que le Linky mesure en permanence :
- La consommation active en kWh (index heures pleines, heures creuses, base)
- La puissance instantanée appelée en VA
- La puissance maximale atteinte sur une période donnée
- Les éventuelles surtensions ou micro-coupures sur le réseau
- L’injection de courant pour les producteurs photovoltaïques
Sur les chantiers de suivi de consommation Linky, j’utilise aussi la sortie TIC (Télé-Information Client) du compteur. C’est un bornier situé sous le capot qui délivre les données en temps réel vers un gestionnaire d’énergie domotique. Un point souvent méconnu mais très utile pour piloter le chauffe-eau ou les radiateurs électriques de façon intelligente.
Installation : gratuite ou payante selon les cas
L’installation du compteur Linky dans le cadre du déploiement national est gratuite. Enedis prend en charge le remplacement de l’ancien compteur (électromécanique à disque ou électronique bleu) par le Linky jaune. Le technicien intervient pendant environ 30 minutes, coupe le courant le temps de l’échange, et remet en service.
Attention cependant, il existe des cas où des frais peuvent s’appliquer :
| Situation | Coût pour l’usager | Qui paie ? |
|---|---|---|
| Déploiement standard (programme Enedis) | 0 € | Enedis (via le TURPE) |
| Compteur inaccessible, travaux nécessaires | 100 à 500 € | Propriétaire si coffret à modifier |
| Déplacement du compteur à la demande | 800 à 2 500 € | Demandeur (propriétaire) |
| Changement de puissance après pose | 4 à 40 € selon fournisseur | Abonné |
| Remise en service après coupure pour impayé | 50 à 70 € | Abonné |
Sur le terrain en Isère, j’ai vu quelques cas où le disjoncteur de branchement (le « disjoncteur EDF » en tête de tableau) était tellement ancien qu’Enedis l’a remplacé en même temps. Cette opération reste gratuite. En revanche, si votre coffret extérieur est endommagé ou non conforme, c’est au propriétaire de financer la remise en état. Pour plus de détails sur les tarifs, consultez mon article sur le prix du compteur Linky.
Suivi de consommation : exploiter les données au quotidien
C’est pour moi le plus grand avantage du compteur Linky : la possibilité de suivre sa consommation électrique à la demi-heure près. Une fois que vous avez activé la collecte de la courbe de charge (via votre espace client Enedis ou via votre fournisseur), vous accédez à un historique détaillé.
Voici ce que je recommande à mes clients pour tirer parti de ces données :
- Créer un compte sur l’espace Enedis (enedis.fr/mon-compteur) et activer la courbe de charge
- Attendre 24 à 48 heures pour que les premières données apparaissent
- Comparer les jours de semaine et les week-ends pour identifier le talon de consommation (la consommation minimale permanente)
- Repérer les pics : chauffage, chauffe-eau, four, sèche-linge
- Ajuster les horaires de fonctionnement des appareils programmables
Sur les installations que je câble en neuf ou en rénovation, j’installe systématiquement un gestionnaire d’énergie branché sur la sortie TIC du Linky. Cela permet de délester automatiquement certains circuits quand la puissance appelée approche du seuil souscrit. Résultat : moins de disjonctions, et parfois la possibilité de basculer en heures creuses de façon plus agressive sans que le compteur saute.

Puissance et abonnement : optimiser grâce au Linky
Avant le Linky, les compteurs électromécaniques ne proposaient que des paliers de 3 kVA (3, 6, 9, 12 kVA…). Avec le Linky, la puissance souscrite peut être réglée par paliers de 1 kVA entre 3 et 36 kVA en monophasé. En triphasé, les paliers restent à 3 kVA.
Cela ouvre une vraie possibilité d’économie. Prenons un exemple concret que je rencontre souvent dans le Voironnais :
- Un pavillon de 120 m² chauffé à l’électrique, anciennement abonné en 12 kVA
- Après analyse de la courbe de charge Linky, la puissance maximale réellement atteinte est de 9,4 kVA
- Je recommande de passer à 9 kVA, ce qui économise environ 30 à 40 € par an sur l’abonnement
- Si un compteur Linky saute régulièrement après ce changement, on peut remonter à 10 kVA sans revenir à 12
Le changement de puissance se fait à distance en moins de 24 heures, sans déplacement de technicien. C’est un des vrais gains opérationnels du compteur communicant. Selon le site Service Public, le changement est facturé quelques euros par la plupart des fournisseurs.
Inconvénients réels du compteur Linky
Je ne vais pas prétendre que tout est parfait. Après avoir vu des centaines de Linky posés chez mes clients, voici les vrais inconvénients que je constate, loin des fantasmes mais aussi loin du discours marketing :
1. Sensibilité au dépassement de puissance. L’ancien compteur électromécanique était « tolérant » : il acceptait des dépassements de puissance de 10 à 20 % sans broncher. Le Linky, lui, coupe au watt près (avec une tolérance d’environ 10 % pendant quelques minutes seulement). Résultat : certains foyers qui ne disjonctaient jamais se retrouvent à subir des coupures après l’installation.
2. Perte de l’ancien compteur comme preuve. Si vous aviez un litige en cours sur une facturation basée sur l’ancien compteur, son remplacement supprime la possibilité de contre-expertise physique.
3. Affichage limité. L’écran du Linky est petit, peu lisible dans un placard sombre, et les informations défilent avec des codes pas toujours intuitifs. Il faut souvent passer par l’espace en ligne pour avoir une lecture confortable.
4. Données personnelles. Même si la CNIL encadre strictement l’usage des données et que la courbe de charge n’est activée qu’avec votre accord, la collecte potentielle d’informations sur vos habitudes de vie reste un sujet légitime de vigilance.
5. Perturbations CPL rares mais existantes. Sur quelques installations anciennes en Isère (câbles en aluminium des années 1970), j’ai observé des interférences entre le signal CPL du Linky et certains équipements sensibles (interphones, variateurs bas de gamme). Un filtre CPL résout le problème, mais il faut le diagnostiquer.
Faut-il refuser le compteur Linky en 2026 ?
Cette question revient systématiquement lors de mes interventions. Ma position d’artisan est pragmatique : en 2026, refuser le Linky est juridiquement très difficile et techniquement contre-productif. Voici pourquoi.
Le compteur ne vous appartient pas. Il est la propriété d’Enedis (ou de la collectivité concédante). Le gestionnaire de réseau a le droit légal de remplacer ses équipements pour assurer la maintenance et la modernisation du réseau, comme le précise l’article L322-8 du Code de l’énergie. Bloquer physiquement l’accès au compteur peut constituer une obstruction.
En pratique, les foyers qui ont refusé se retrouvent désormais avec des relevés estimés, source de régularisations parfois salées. De plus, certaines offres tarifaires avantageuses (heures creuses dynamiques, offres Tempo) ne sont accessibles qu’avec un Linky.
Pour un avis plus détaillé sur ce sujet, j’ai rédigé un article complet : Faut-il vraiment refuser le compteur Linky en 2026 ?
Pourquoi la facture augmente après le Linky
C’est la question qui fâche. « Depuis qu’on m’a posé le Linky, je paie plus cher. » Je l’entends au moins une fois par semaine. Voici les trois vraies raisons que je constate sur le terrain :
Raison 1 : l’ancien compteur sous-comptait. Les compteurs électromécaniques vieillissants (20 à 40 ans) avaient tendance à ralentir mécaniquement. Leur disque tournait moins vite, donc ils enregistraient 5 à 15 % de moins que la consommation réelle. Le Linky, neuf et précis (classe A, tolérance de ±1 %), mesure exactement ce que vous consommez. Ce n’est pas que vous consommez plus : c’est que l’ancien compteur vous « offrait » un rabais involontaire.
Raison 2 : fin des estimations basses. Si vous étiez facturé sur estimation (compteur inaccessible, pas de relevé), les estimations étaient souvent basses. Le Linky transmet le réel chaque jour : plus de surprise, mais plus d’économie artificielle non plus.
Raison 3 : la puissance souscrite était inadaptée. Certains foyers étaient en 9 kVA avec l’ancien compteur qui tolérait des pointes à 11 kVA. Le Linky coupe à 9 kVA réels, donc le client passe à 12 kVA (abonnement plus cher) pour ne plus disjoncter. Avec le Linky, je conseille souvent de tester un palier intermédiaire à 10 ou 11 kVA plutôt que de sauter directement à 12.

Mode d’emploi : les touches et les affichages
Le compteur Linky possède deux touches : « + » et « – ». Voici les manipulations essentielles que j’explique à chaque client après une intervention :
| Action | Manipulation | Résultat |
|---|---|---|
| Afficher l’index de consommation | Appui bref sur « + » | Défilement : index base, HP, HC |
| Voir la puissance instantanée | Appuis successifs sur « + » | Affichage en VA (volt-ampères) |
| Voir la puissance maximale atteinte | Continuer « + » | Puissance max sur la période |
| Réarmer après coupure pour dépassement | Appui long sur « + » (3 à 5 secondes) | Le compteur se réenclenche |
| Afficher les informations contractuelles | Appui sur « – » | Numéro PRM, option tarifaire, puissance souscrite |
| Remonter dans les écrans | Appui sur « – » | Navigation inversée |
L’astuce des 10 secondes : si votre Linky affiche « PUISS DEPASSEE » et que l’appui de 3 secondes ne suffit pas, maintenez la touche « + » pendant 10 secondes. Cela force une tentative de réarmement même en cas de court-circuit résiduel. Si ça ne fonctionne toujours pas, c’est qu’il y a un défaut sur votre installation : un appareil en court-circuit ou un différentiel déclenché dans le tableau. Dans ce cas, vérifiez votre tableau électrique avant de rappuyer.
Pour localiser votre numéro de PDL (Point de Livraison), appuyez sur « – » : c’est le numéro à 14 chiffres qui s’affiche, indispensable pour toute démarche auprès de votre fournisseur.
Fiche technique du compteur Linky
Voici les caractéristiques techniques que je retrouve dans la documentation Enedis et que je vérifie sur chaque installation :
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Type | Compteur communicant monophasé ou triphasé |
| Courant nominal | 5 à 60 A (monophasé) / 5 à 60 A par phase (triphasé) |
| Tension nominale | 230 V (mono) / 400 V (tri) |
| Classe de précision | Classe A (±1 %) |
| Communication | CPL G3 (courant porteur en ligne) |
| Fréquence CPL | 35,9 à 90,6 kHz (bande CENELEC A) |
| Durée de vie prévue | 20 ans minimum |
| Indice de protection | IP51 (usage intérieur ou coffret extérieur) |
| Dimensions | Environ 250 × 200 × 78 mm |
| Poids | Environ 1,3 kg |
| Sortie TIC | Oui (bornes I1/I2, protocole série 9600 ou 1200 bauds) |
| Contact sec (heures creuses) | Oui (bornes C1/C2) |
Le contact sec C1/C2 est particulièrement important pour mes clients qui ont un chauffe-eau en heures creuses : c’est lui qui envoie le signal de démarrage. En cas de problème de déclenchement HC, je vérifie toujours ce contact en priorité.
Linky et tableau électrique : ce que je vérifie sur le chantier
Quand j’interviens chez un client en Isère après la pose d’un Linky, voici mon protocole de vérification :
- Cohérence du calibre disjoncteur de branchement / puissance Linky. Si le Linky est réglé à 9 kVA (soit 40 A en monophasé), le disjoncteur de branchement doit être calibré à 45 A. Un décalage crée des disjonctions inexpliquées.
- État du câble entre compteur et tableau. Sur les installations anciennes, le câble de liaison (section 10 ou 16 mm²) est parfois sous-dimensionné ou dégradé. Le Linky ne corrige pas ce problème.
- Fonctionnement du contact heures creuses. Je branche un multimètre sur C1/C2 pour vérifier la fermeture du contact pendant les plages HC.
- Test de la sortie TIC si le client a un gestionnaire d’énergie ou un système domotique.
- Vérification de la mise à la terre. Le Linky ne modifie pas le schéma de liaison à la terre, mais c’est l’occasion de contrôler que tout est conforme à la norme NF C 15-100.
Sur les maisons anciennes du Nord-Isère ou du Vercors, il m’arrive de constater que le changement de compteur Linky révèle des problèmes préexistants : fils dénudés, sections inadaptées, absence de différentiel 30 mA. Le Linky n’est pas la cause du problème, mais sa précision le met en lumière.
Si votre compteur Linky clignote en permanence, c’est simplement qu’il consomme du courant : chaque clignotement correspond à 1 Wh consommé. Plus il clignote vite, plus votre consommation instantanée est élevée. C’est un indicateur visuel utile, pas un dysfonctionnement.
À retenir
- Activez la courbe de charge sur votre espace Enedis pour identifier les postes de consommation cachés et économiser 5 à 15 % sur votre facture annuelle
- Testez un palier de puissance intermédiaire (10 ou 11 kVA) plutôt que de sur-dimensionner votre abonnement à 12 kVA par précaution
- En cas de disjonction, maintenez la touche « + » pendant 3 à 5 secondes pour réarmer ; si ça échoue, le problème vient de votre installation, pas du compteur
- Faites vérifier le calibre du disjoncteur de branchement et l’état du câble de liaison après la pose du Linky, surtout dans les maisons d’avant 1990
- Conservez votre dernier relevé d’index de l’ancien compteur : en cas de litige sur la facturation, c’est votre seule référence
Questions fréquentes
Quels sont les inconvénients du compteur Linky ?
Les principaux inconvénients sont sa sensibilité accrue aux dépassements de puissance (il coupe plus vite que l’ancien compteur), un affichage peu lisible dans les placards sombres, la fin de la « tolérance » qui faisait sous-compter les vieux compteurs, et des interférences CPL rares mais possibles sur les installations vétustes. La collecte de données de consommation pose aussi une question légitime de vie privée, même si la CNIL encadre strictement leur usage.
Est-ce que le changement de compteur Linky est gratuit ?
Oui, dans le cadre du déploiement national, le remplacement de votre ancien compteur par un Linky est entièrement gratuit. Enedis finance l’opération via le TURPE (Tarif d’Utilisation des Réseaux Publics d’Électricité) inclus dans votre facture. En revanche, si votre coffret est endommagé ou si vous demandez un déplacement du compteur, des frais à la charge du propriétaire s’appliquent (100 à 2 500 € selon les travaux).
Pourquoi faut-il refuser le compteur Linky ?
En réalité, il n’y a plus de raison technique solide de refuser le Linky en 2026. Le compteur appartient à Enedis, pas à l’abonné, et le gestionnaire a le droit légal de le remplacer. Refuser entraîne des relevés estimés (avec risque de régularisation élevée) et empêche l’accès à certaines offres tarifaires avantageuses. Les craintes sanitaires liées aux ondes ne sont pas fondées scientifiquement : le CPL utilise les câbles existants, pas des ondes radio.
Pourquoi je paye plus cher depuis que j’ai Linky ?
Trois causes principales : votre ancien compteur vieillissant sous-comptait (5 à 15 % de moins que le réel), vos factures étaient basées sur des estimations basses qui sont désormais remplacées par le relevé réel quotidien, ou vous avez dû augmenter votre puissance souscrite car le Linky ne tolère plus les dépassements que l’ancien compteur laissait passer. Le Linky ne fait pas consommer plus : il mesure plus précisément.
Comment réarmer un compteur Linky qui a disjoncté ?
Appuyez sur la touche « + » pendant 3 à 5 secondes jusqu’à ce que l’écran affiche à nouveau vos index. Si l’écran affiche toujours « PUISS DEPASSEE », éteignez un ou deux appareils gourmands (four, sèche-linge, radiateur) puis réessayez. Si le compteur refuse de se réarmer malgré 10 secondes d’appui, le problème vient probablement d’un défaut sur votre installation (court-circuit, différentiel déclenché) et nécessite une vérification du tableau.
Comment suivre sa consommation avec le compteur Linky ?
Créez un compte sur l’espace client Enedis (enedis.fr) avec votre numéro de PDL (14 chiffres, visible en appuyant sur « – » sur le compteur). Activez la collecte de la courbe de charge. Après 48 heures, vous accédez à votre consommation détaillée par demi-heure. Vous pouvez aussi passer par l’application de votre fournisseur (EDF, TotalEnergies, etc.) qui récupère les mêmes données. Pour un suivi en temps réel, un gestionnaire d’énergie branché sur la sortie TIC du compteur est la solution la plus précise.
Laurent Vidal est artisan électricien indépendant en Isère depuis 2003. CAP et BP d'électricité, certifié RGE et Qualifelec, il intervient sur tout le département 38 en rénovation électrique, mise aux normes NF C 15-100, installations de bornes de recharge et dépannage urgent. Électricien 38 est son carnet technique en ligne.